Auteur Sujet: Leçons de la vie  (Lu 8944 fois)

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #40 le: 02-02-2013, 09:27 »
Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier...

Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait son linge .
...Quel linge sale! dit elle. Elle ne sait pas laver.
Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive....
Son mari regarda la scène mais garda le silence.
C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge...

Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :
Regarde! Elle a enfin appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné ?

Le mari répondit:
Personne... Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre !

Moralité :

Parfois tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits...
Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard. Alors, nous pourrions voir avec clarté, la limpidité du cœur des autres.
 

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #41 le: 02-02-2013, 09:42 »
bonne moralité c pour ça badeltte noixdherr

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #42 le: 02-02-2013, 09:43 »
 ;D

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #43 le: 02-02-2013, 18:14 »
L'ange et l'homme

Il était 4 heures du matin lorsque la mort frappa à la porte.
Qui est-ce? S'écria l'homme hébété.
Je suis l'ange de la mort. Laisse-moi donc entrer!
Alors l'homme se mit à trembler, comme pris d'une fièvre subite.
Il cria à sa femme endormie: ne le laisse pas me prendre la vie!

S'il vous plaît, Ô Ange de la mort! Laissez-moi, je ne suis pas
encore prêt.
Ma famille vit à mes dépens, de grâce, ton acte suspend.
Déjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô mon ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Prépare-toi, pour la tombe, c'est pour maintenant.

Je te couvrirai d'or, mais épargne-moi la tombe sombre.
Pourquoi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le voeu d'Allah?
Viens, souris-moi et ne t'attriste point, soit heureux de revenir
vers Lui.

Ô ange j'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
Du matin au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux ordres d'Allah, je n'ai point obéi,
Tout comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Les "Ramadans" venaient, les "Ramadans" passaient,
Mais toujours sans mon repentir.
Le Hajj (pèlerinage) fut déjà obligatoire sur moi,
Mais de mon argent, je ne voulus point me départir.
La charité, j'ignorais,
Mais l'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes engagements, j'oubliais.
L'administration, je craignais,
De ma foi, j'avais honte.
Le blâme des mécréants m'effrayait.
La détresse de mes frères m'ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
Les mécréants, j'imitais,
Le champagne et le vin, j'appréciais.
Les femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô ange, accorde-moi donc un sursis.

J'ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne sais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme?
Tu as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
Tandis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
Tes filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au lieu de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Riches, mais si pauvres!
L'appel du muezzin, tu ignorais,
Tout comme le Coran t'est étranger.
Tes promesses ne furent jamais tenu,
Et ton arme favorite était la calomnie.
Tes employés, tu sous-payais,
Et le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jamais partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les malades tu fuyais la compagnie.

Ô ange de la mort,
Je sais, j'ai honte
Que n'ai-je reçu de ta part,
Des signes, quelques avertissements,
De cette mort si imminente!

Âme misérable, le Créateur y a pourvu.
Point donc ne L'insulte, Il est parfait.
Mais à Ses signes tu restais sourd et aveugle.
Tes cheveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta force qui s'étiole t'annonçait le retour..
Ton échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
Pour des gens qui réfléchissent !
Mais ta préoccupation se confinait à ce monde.
Puisque le Coran tu as ignoré,
Sache au moins alors, qu'il y était écrit
Que ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
Mais les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cesse de pleurnicher, O humain!
Vers ton Créateur sera ton retour,
Car ton âme je la prends maintenant.
Le répit m'est interdit.

Un cri de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
Son corps immobile, son visage éteint.
Il semblait se reposer, du sommeil éternel.
Son corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.
La vie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né...
pour un jour, mourir !

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #44 le: 03-02-2013, 17:15 »
Le porteur d'eau et les deux jarres

Un porteur d'eau indien avait deux grandes
jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une
pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre
jarre conservait parfaitement toute son eau de source
jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait
presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour,
le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et
demie d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle,
puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du
début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son
imperfection et se sentait déprimée parce
qu'elle ne parvenait à accomplir que la
moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait
comme un échec permanent, la jarre endommagée
s'adressa au porteur d'eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie
de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau.
"De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison
d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause
de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute,
tu fais tous ces efforts, et, à la fin,
tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète
de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession,
et, plein de compassion, répondit:
"Pendant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes
les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le
chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit
de magnifiques fleurs baignées de
soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours,
elle se sentait toujours aussi mal
parce qu'elle avait encore perdu la moitié
de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre
"T'es-tu rendue compte qu'il n'y avait
de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
du côté de la jarre parfaite?
C'est parce que j'ai toujours su que
tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de
ton côté du chemin, et, chaque jour, tu les
as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de
magnifiques fleurs qui ont décoré la table
du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu
trouver des fleurs aussi fraîches et
gracieuses.

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #45 le: 03-02-2013, 17:20 »
très belle leçon d'humilité

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #46 le: 03-02-2013, 17:24 »
Yes :)

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #47 le: 03-02-2013, 17:26 »

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #48 le: 03-02-2013, 20:04 »
Un médecin est entré a l'hôpital dans la hâte après avoir été appelé pour une chirurgie urgente. Il a répondu à l'appel, a changé dès que possible ses vêtements et est allé directement au bloc de chirurgie. La, Il trouve le père du garçon qui fait des vas et vient dans le hall.
En voyant le médecin arriver, le papa hurla : « Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n'avez pas le sens de responsabilité » ?

Le médecin sourit et dit : « Je suis désolé, je n'étais pas dans l'hôpital et je suis venu le plus rapidement possible après avoir reçu l'appel… Et maintenant, je souhaite que vous vous calmez pour que je puisse faire mon travail »

« Me calmer ? et si c’était votre fils vous calmeriez vous ? Si votre propre fils meurt maintenant que ferez vous » ? dit le père avec colère.
Le médecin souri encore et répondit : « Je dirai.. De la poussière nous sommes venus et épousseter nous retournerons, béni soit le nom de Dieu. Les médecins ne peuvent pas prolonger des vies. Allez et intercédez pour votre fils, nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu »

« Donner conseil quand nous ne sommes pas concernés c’est si facile » Murmura le père.

La chirurgie a pris quelques heures après lesquelles le médecin sorti heureux, « Merci Dieu ! Votre fils est épargné, Si vous avez n'importe quelle question, demandez a l'infirmière ! »
« Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je me renseigne sur l'état de mon fils » A Commenté le père en voyant l'infirmière après que le médecin soit partit.

L'infirmière répondit, les larmes.. descendant son visage : « Son fils est mort hier dans un accident de route, il était a l'enterrement quand nous l'avons appelé pour la chirurgie de votre fils. Et maintenant qu'il a épargné la vie de votre fils, il est parti courir pour finir l'enterrement de son fils ».

Ne JAMAIS JUGEZ PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu'elle traverse en ce moment !

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #49 le: 04-02-2013, 07:22 »

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #50 le: 04-02-2013, 15:00 »
Heureusement que Fleur est là:c'est toujours elle qui débute pour nous donner courage et il faut lui reconnaître qu'elle possède un gout culturel très vaste:poésie,philosophie,art de vivre,humour,.Alors faisons comme elle et allons-y pour une histoire:celle du pot de mayonnaise et du café lue dans une revue.

Il était une fois un professeur de philosophie qui devant sa classe prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot commença à le remplir avec des balles de golf.Ensuite il demanda à ses élèves si le pot était plein.Les étudiants étaient d'accord pour dire ''oui''.
Puis le professeur prit une boite pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise.les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf.Le professeur redemande si le pot était plein.Ils dirent à nouveau ''oui''.
Ensuite le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise,bien sur le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.Les étudiants répondirent unanimement ''oui''.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.
Les étudiants se mirent alors à rire.Quant ils eurent fini le prof dit ''je veux que vous réalisez que le pot de mayonnaise représente la vie''.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille,les enfants,la santé,enfin tout ce qui passionne.Nos vies seraient quand même pleines,si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles. Les billes sont les autres choses qui comptent,comme le travail,la maison,la voiture,etc.....Le sable représente tout le reste,les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier il n'y aurait eu de place pour rien d'autre,ni les billes ni les balles de golf.......C,est la même chose dans la vie.Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses,nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.
Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur: jouer avec ses enfants,prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint,faire du sport,pratiquer des loisirs.Il restera toujours du temps pour faire le ménage,répare le robinet de la cuisine.Occupez-vous des balles de golf en premier,des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités,le reste n'est que du sable.
Un des étudiants leva alors la main et demande ce que représentait le café.Le professeur sourit et dit: ''C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies,il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami''.



Conclusion:Quand il nous semble qu'il y a trop de choses dans notre vie,quand 24 heures ne nous semblent pas suffisantes,pensons alors au pot de mayonnaise et du café.

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #51 le: 04-02-2013, 17:02 »
Salam Mr Yazid, merci pour ce partage.

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #52 le: 04-02-2013, 17:07 »
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pitoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter 

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #53 le: 04-02-2013, 19:12 »
Le voyage en train

Un jour, dans une gare, alors que le train s'apprêter à partir, après que tous les voyageurs eurent gagnés leurs places, un Vieil homme réussi au dernier moment à monter juste avant la fermeture des portes.
 
Sur son visage éclatant apparaissait une grande sagesse et une bonté infinie bordé de clémence et de tendresse.
Ce vieil homme heureux d'avoir pu rattraper le train cherchait maintenant une place pour s'asseoir.
 
Dans la première cabine, il trouva des jeunes enfants qui certes étaient très heureux de le voir car il avait une bonne tête comme ils disent, mais quand il leur demanda s'il pouvait s'asseoir avec eux, ils lui répondirent :
 
"Nous serions heureux de vous accueillir parmi nous mais vous savez, nous sommes des enfants et nous ne pensons qu'à jouer et s'amuser, on craint que nos cris et nos rires ne vous dérangent, mais allez à la prochaine cabine, nous sommes sur que vous trouverez une bonne compagnie"
 
Alors le vieil homme suivie le conseil des enfants et alla à la prochaine cabine, où il trouva trois jeunes hommes. Sûrement des étudiants en train de préparer leurs examens, car ils ne parlaient que de fonctions et de graphes tout en tenant leurs calculatrices dernier cris dans la main.
Il les salua et leur demanda la permission de prendre le siège vide.
 
Les jeunes été très contents de le voir car il leur rappelait leurs grand-père et comme ils disent, il avait l'air d'être cool et sympathique, mais ils répondirent :
 
"Ô, vieil homme nous aurions été heureux de partager avec toi notre cabine mais comme vous le voyez nous sommes en pleine révision et nous craignons que nos longues discussions de math et de physique ne vous ennuie, allez plutôt voir à la prochaine cabine nous sommes sur que vous y trouverez une bonne place"
 
De ce pas, le vieil homme alla à la prochaine cabine. Il y trouva un jeune couple ce tenant par la main et s'échangeant des regards complices.
Le vieil homme les salua et leur demanda s'il pouvait prendre l'un des deux sièges libre de leur cabine, ils lui répondirent :
 
"Ô, vieil homme nous aurions été ravi de faire le voyage avec vous mais comme vous le voyez nous sommes un jeune couple qui vient de se marier et nous sommes en lune de miel et nous préférons restez tranquille, mais je suis sur que vous trouverez une bonne place dans la cabine suivante"
 
Le vieil homme continua donc son périple jusqu'à la prochaine cabine ou il trouva un groupe d'hommes d'une trentaine d'années, téléphone à la main et ordinateur portable sur les genoux échangeant entre eux les dernières cotations boursières.
Il les salua et demanda si il pouvait se joindre à eux mais ils lui répondirent :
 
"Nous serions heureux de profiter de ta compagnie et de ta sagesse mais nous sommes trop occupés à gérer nos actions et nos projets et parfois nos voix s'élèvent et nous ne voudrions pas vous déranger ; allez plutôt voir la cabine d'à coté, ils nous semblent avoir vu des gens sympathique tout comme vous"
 
Alors le vieil homme alla vers cette cabine et là effectivement il vit une famille fort sympathique, composée du papa, de la maman et de leurs deux enfants. Il les salua et leur demanda s'il pouvait faire le reste du voyage avec eux et là ils lui répondirent :
 
"Quel honneur et quelle chance nous avons de pouvoir partager notre cabine avec un sage comme vous, bien sur, venez vous asseoir près de nous, nous sommes sur que vous avez plein de chose à nous apprendre"

Et là le père demanda à ses enfants :

"Lève toi mon fils Ahmad s'il te plait et va sur les genoux de ta chère maman, et toi ma petite Wafa viens sur mes genoux pour laisser la place à ce brave homme"
 
Et là le vieil homme pu enfin s'asseoir et partager un agréable moment avec cette famille.
Cette famille profita donc de la précieuse compagnie de ce vieil homme et de ces connaissances pour lui demander de les aider à comprendre les choses de la vie et répondre à toutes leurs interrogations sur leur appartenance et sur leur destinée.
Ainsi que toutes les questions existentielles que peut se poser un être humain aujourd'hui .
 
Grâce à sa grande sagesse il pu apporter une réponse convaincante à chacune de leurs interrogations et les rassurer sur leur avenir et l'avenir de leurs enfants en leur garantissant que si ils suivaient tous ses conseils, ils seraient à jamais une famille comblée et heureuse.
 
Le train arriva à l'heure à son terminus. La gare était noire de monde avec des décorations partout et des gardes en uniforme dans tous les coins. Le sol était tapissé jusqu'à l'horizon d'un tapis d'une valeur inestimable et les murs recouverts de pierres précieuses et tissus de grande valeur.
 
Les voyageurs n'en revenaient pas, ils croyaient rêver mais c'était bien la réalité.

A ce moment là un des officiers monta à bord  du train, et ordonna à tout le monde de ne pas bouger.
Il se mit à chercher dans toutes les cabines le vieil homme, et bien sur il le trouva dans celle de la famille qui l'avait si bien accueilli.
 
Et l'officier dit :

"Ô vieil homme, le Maître m'envoie te chercher pour te ramener près de lui"
 
Les passagers restèrent ébahis par ce qu'il voyaient. Ils se demandaient : tout ça pour ce vieil homme ?? Mais qui est-il donc ?
 
Et le vieil homme répondit :

"Comme je te l'ai promis cher garde, le voyage est fini et je te suis avec plaisir mais à condition que cette famille qui m'a accepté viennent avec nous"
 
et l'officier répondit :

"Oui Ô brave homme ! de grandes récompenses vous attendent, vous et tous ceux qui vous ont suivi"
 
Le vieil homme et la famille se levèrent donc, et descendirent du train pour monter dans une voiture luxueuse qui les emmena vers un avenir prometteur pendant que les passagers qui avaient refusé la compagnie du vieil homme se mordaient les doigts en disant : pourquoi n'avons-nous pas accepté cette homme ; pourquoi avons-nous été si égoïste!!

Malheureusement il était trop tard.
 
Vous l'avez sans doute compris, le vieil homme n'était en réalité que la religion de Dieu, qu'Il a envoyé pour nous accompagner durant ce voyage nommé dounia (la vie).

Il ne tient qu'à nous de l'accepter durant notre voyage afin que la religion soit notre salut le jour où notre voyage sur terre se terminera, et témoignera pour nous que nous l'avons suivis...

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #54 le: 05-02-2013, 17:23 »
Alors qu'un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.

Dans un excès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l'homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois ; sans se rendre compte qu'il frappait avec une clé à molette.

A l'hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont ils étaient victimes.

Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda : "Papa, quand est-ce-que mes doigts vont repousser ?"

L'homme fut très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartit vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.

Dépité par ses propres actions, il s'assit devant la voiture.
Alors il vit ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut :

"JE T'AIME PAPA !"

La colère et l'amour n'ont pas de limites. Choisis toujours cette dernière pour avoir une belle vie.

Les choses sont créées pour être utilisées et les personnes pour être aimées.

Mais le problème dans le monde d'aujourd'hui est que les personnes sont utilisées et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit :

« Les choses sont créées pour être utilisées, mais les personnes sont créées pour être aimées. »

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles ...

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions ...

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes ...

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère ...

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin ...

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #55 le: 05-02-2013, 19:05 »
Une jeune femme attendait l’heure de son vol dans un grand aéroport..
Puisqu’elle aurait à attendre plusieurs heures elle décida de s’acheter un bon livre.
Elle acheta aussi un paquet de biscuits.
Elle s’assit dans un bon fauteuil dans la salle VIP de l’aéroport pour se reposer et lire en paix.
A coté du fauteuil ou se trouvait le paquet de biscuits , un homme ouvrit son magazine et se mit à lire.
Lorsqu ‘elle prit un premier biscuit , l’homme fit de même .Elle se sentait irritée par ce comportement , mais elle ne dit rien , se contentant de penser : « Quel effronté, j’ai envie de lui donner une bonne raclée ! »
A chaque biscuit qu’elle prenait, l’homme en prenait un aussi.
Cela la mettait dans tous ses états , mais elle ne voulait pas faire une scène
Lorsqu’il ne resta qu’un seul biscuit, elle pensa « Et que va t-il faire maintenant, cet abruti de profiteur ? »
L’homme prit le dernier biscuit , le brisa en deux et lui en remit la moitié.
Ah, mais là; c’était trop!
Elle était hors d’elle !
Elle prit son livre et ses affaires, et sortit en trombe pour se rendre au guichet d’embarquement.
Lorsqu’elle prit son siège dans l’avion,.... elle ouvrit son sac à main pour prendre ses verres de lecture, et , à sa grande surprise, elle y découvrit … son paquet de biscuits, intact et non-ouvert !
Elle se sentit tellement MAL !!!Elle réalisait combien elle s’était trompée…
Elle avait oublié qu ‘elle avait mis son paquet de biscuits dans son sac à main
L’homme avait partagé ses biscuits avec elle sans aucune rancune ni appréhension… pendant qu’elle était si choquée, pensant qu’elle avait partagé ses biscuits avec lui..et maintenant, elle n’aurait plus la chance de l’expliquer ou de s’excuser…


Morale de l’histoire

Il y a 4 choses que nous ne pouvons pas retrouver …
1 La pierre … après l’avoir lancée
2 Le mot…après l’avoir dit !
3 L’occasion …après l’ avoir perdue !
4 Le temps lorsqu’il est passé !!

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Re : Re : Leçons de la vie
« Réponse #56 le: 05-02-2013, 19:42 »
Salam Mr Yazid, merci pour ce partage.
De rien anissati,et à propos du ''dounia'' ou bederdja ''denia el ghadara'',on nous a raconté qu'un jour que cette dernière saouret mra c.a.d elle s'est transformée en une femme d'une beauté incomparable prête à faire traîner dans son sillage ceux qui pensent être des infaillibles,(les hommes bien sur).Le premier rencontré était un berger,elle lui propose alors le mariage,celui réplique:

-Je veux bien,mais il faut que je demande la permission à sidi.

Une fois chez le maître du berger,et que celui avait regardé la femme,il lui dit;

-Cette femme est faite pour lessiades et non pour lkhadamine.

La belle femme dit au maître,alors ça sera toi qui va m'épouser.

-Je veux bien ma belle,mais il me faut l'accord du cadi.

Une fois chez le cadi,et que celui avait toisé la femme dans toutes ses dimensions,il s'adresse au maître et lui dit,

-Cette femme est faite pour les cadis et non pour les subalternes comme toi.

La belle femme dit alors au cadi,ça sera toi qui va m'épouser.

-Je veux bien O merveille,mais il me faut la bénédiction du soultane.

Une fois chez soultane,et que celui ci s'est trouvé subitement ébloui par la beauté de cette ravissante femme ,il avait dit au cadi,

-Cette femme est faite lesslatine et pas pour les cadis.

Alors la belle femme s'est mise à courir en disant à l'ensemble des prétendants (tama3ine),essoltane,cadi,maître, berger:que celui qui m'attrape sera mon époux.Et ensemble ils se sont mis à cavaler derrière elle à sa poursuite,si bien qu'aveuglés tous par l'envie de la posséder,ils se sont noyés dans un fleuve en pensant se jeter pour la rejoindre de l'autre coté.     

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #57 le: 05-02-2013, 22:27 »

هذه لمن يطلب زوجة بأوصاف لا تجتمع في امرأة

بعث امرؤ لأبي عزيزة مرة  ***  برسالة ُبكي وُضحك ما بها
فيها يقول أريد منك صبية  ***  حسناء معروف لديكم أصلها
وأديبة وعفيفة ولطيفة  ***  وكريمة وحليمة ورزينة في عقلها
قد أحرزت في العلم غير شديدة  ***  وعلى النسا طرا تفوق بفضلها
وأريد منها أن تكون مطيعة  ***  أمري فتتبعني وتترك أهلها
وان تكون ذات مال وافر ***   تعطيه من بعد الزواج لبعلها


فرد عليه أبو عزيزة بقوله

وافى كتابك سيدي وقرأته  ***  وقدعرفت هاتيك المطالب كلها
لو كنت أقدر أن أرى ما تشتهى  ***  طلقت أم عزيزة وأخذتها




Pour celui qui cherche la femme idéale !

Un homme envoya une lettre à Abou ‘Aziza
Où l’on rigole et on pleure lorsqu'on lit le contenu
 
Dont il est dit : je veux que tu me cherches une jeune femme
Très belle, dont son origine est connue auprès de vous
 
Qui est polie, chaste et douce
Généreuse, patiente et sobre dans son esprit
 
Qui possède de la science et n’est pas dure
Et qui est distinguée par sa grâce par rapport aux autres femmes

Qu’elle ait beaucoup d’argent et qu’elle en donne à son mari après le mariage
Et je veux qu’elle soit obéissante lorsque je l’ordonne, qu’elle me suit et délaisse sa famille

 
 
Alors Abou 'Aziza lui a répondu :
 
Monsieur, j’ai bien reçu votre lettre et l’ai lu
Et j'ai compris toutes ces caractéristiques que vous demandez
 
Si je pouvais voir cette femme que vous recherchez
Je divorcerai de Oum 'Azizah (sa femme) et prendrai celle-ci (pour épouse) !


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Re : Leçons de la vie
« Réponse #58 le: 06-02-2013, 07:47 »
~Blessures et Joies ~


C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
" Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donne une gifle. "

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
" Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie. "

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
" Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi ? " L'autre ami répondit: " Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable,
où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.


Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.

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Re : Leçons de la vie
« Réponse #59 le: 06-02-2013, 15:48 »
   
~ L'avare ~

On raconte qu'un avare avait tellement bien caché son argent qu'il en oublia lui-même la cachette.
Désorienté, il partit consulter l'imam afin qu'il lui suggère une idée!

L'imam lui dit : " C'est simple. Fais tes ablutions correctement puis va à la mosquée et accomplis une prière avec un profond recueillement. Ainsi, tu te rappelleras en cours de prière où tu as caché ton argent."

L'homme fit comme indiqué et se remémora effectivement en cours de prière la fameuse cachette. Il partit immédiatement chez l'imam pour le remercier du conseil puis lui dit : " Mais comment as-tu su qu'en cours de prière j'allais me remémorer l'emplacement?!".

L'imam lui répondit : "Je sais pertinemment que le Diable s'efforce de nous barrer le chemin du Paradis quitte à nous donner tous les trésors de ce monde"

Cette histoire souligne la grande difficulté à rester concentré tout au long de la prière.
Bon nombre d'entre nous ont tendance à égarer leurs esprits durant leur prière.
C'est pourquoi, il est recommandé de fixer un point précis de son tapis pendant que l'on récite les versets durant sa prière ou encore de fixer son index lors du Tachaoud. Cela permet d'éviter que l'on soit tenté de regarde autour de nous et qu'ensuite on se déconcentre de sa prière.