Auteur Sujet: Pétition pour le moudjahid Mellouk.  (Lu 8640 fois)

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Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« le: 17-03-2010, 07:15 »




Signez la pétion pour Mellouk

Benyoucef Mellouk se dresse seul face à une persécution judiciaire incompréhensible.




Quel crime a-t-il commis pour se retrouver malade, dépouillé, déshonoré, privé de sa liberté de circuler ? Mellouk, à notre connaissance, ne s’est pas attaqué à l’institution judiciaire ni à son esprit ni à sa lettre. En bon commis de l’Etat, il n’a fait qu’exécuter les ordres de ses supérieurs hiérarchiques dans une mission qui avait toute son adhésion de moudjahid. Nous, citoyennes et citoyens de tout âge, de toutes conditions, nous refusons l’imposture d’où qu’elle vienne quand il s’agit de la guerre de Libération. Vaste sujet ! Aujourd’hui, nous n’avons pas la prétention de nous poser en redresseurs de torts, tout en nous sentant concernés : c’est l’Etat qui doit préserver la mémoire et la vérité historique (à Sidi Abdallah, bientôt, inch’Allah). Qu’on ne s’y trompe pas, Mellouk n’est pas seul face aux juges, les juges ne sont pas dans une tour d’ivoire ; ils, elles, sont face à leur conscience et ils, elles jugent au nom du peuple. Le verdict du lundi 22 mars sera l’illustration de la crédibilité de nos institutions.

En manifestant aujourd’hui notre solidarité et notre compassion envers Benyoucef Mellouk, nous voulons espérer que la sérénité investisse le prétoire, que la Sagesse et l’Humanité l’emportent sur des considérations peu glorieuses. Nous demandons la relaxe définitive pour Benyoucef Mellouk. Que les juges n’écoutent que leur déontologie – croire en la justice et un besoin vital pour le citoyen –, que Mellouk sache que son honneur n’est pas en cause et que ses enfants peuvent être fiers de lui.

Pour signer la pétition envoyer vos noms, prénoms et fonctions à l’adresse suivante :

pourmellouk@elwatan.com

Les premiers Signataires :

Fettouma Ouzegane-moudjahida, Djouher Akrour-moudjahida, Annie Steinermoudjahida, Djamila Bouhired-moudjahida, Malika Korich-moudjahida, Malika Ousliha-moudjahida, Nacera Merouane-moudjahida, Salima Bouaziz-moudjahida, Mimi Maziz-moudjahida, Farida Ouamara, Rosa Ali Yahia-moudjahida, Mimi Amir-sage-femme, Akila Ouared-moudjahida, Louisette Ighilahriz-moudjahida, Fadila Ledjaoui-fille de moudjahid, Zaheda Mahmoudi-fille de moudjahida, Mohamed Ziregh, F. Zohra Kasri, Mina Lasmi, Lila Tobbal, Sofiane Bachi, Nadia Benyoucef, Mohamed Ladada, Sofiane Belgroune, Fatiha Bouziane, Fatma Bouziane, Med Salah Guerroudj, Ali Guerroudj, Baya Benayad Aguetaï-moudjahida, Nabila Rebaïne-fille de chahid, Siham Rebaïne-fille de chahid, Mina Ali Toudert, Dalila Tigrin, Nassima Belatrache, Wahiba Lanabi, Hadjla Griouache, Fatma Zohra Griouache, Samir Belatrech, Othmane Ladada, Farida Redjala, Fatima Redjala, Lyes Ziad, Fatma Zohra Tachkoul, Halima Sadat, Bahia Madjer, Anissa Titdan, Chahrazad Kouaci.



Source:   http://elwatan.com/Signez-la-petion-pour-Mellouk

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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #1 le: 17-03-2010, 07:51 »
Peine perdue il va être juger par ceux qu'il a dénoncé.

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Re : Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #2 le: 17-03-2010, 17:12 »
Peine perdue il va être juger par ceux qu'il a dénoncé.

Hélas ! Massi, hélas!





Affaire Benyoucef Mellouk





Le verdict renvoyé au 22 mars 2010.

El Watan, 16 mars 2010

Prévu pour hier, le prononcé du verdict relatif à l’affaire Mellouk a été renvoyé au 22 mars prochain.


L’annonce a été faite en présence de nombreuses moudjahidate, venues apporter leur soutien à un homme qui se bat depuis 18 ans pour la vérité. Jamais une salle d’audience n’a connu une présence aussi importante de femmes, anciennes révolutionnaires, venues exprimer leur solidarité avec celui qui a fait éclater le scandale des magistrats faussaires en… 1992.

L’ambiance était bon enfant jusqu’à ce qu’un policier vienne provoquer un incident. Une altercation avec une des moudjahidate a failli tourner au vinaigre. Les échanges de propos entre l’agent et les femmes se font sous le regard de la présidente, qui marque quelques secondes d’arrêt. Sur ce coup, Mellouk se lève et interpelle la magistrate. « Madame la présidente, il y a de la provocation dans la salle. Les femmes qui sont là, sont d’anciennes condamnées à mort, des révolutionnaires qui ont libéré le pays, elles ne méritent pas d’être malmenées de la sorte… », déclare Mellouk à la présidente restée de marbre face au climat tendu, qui règne dans la salle d’audience. Les femmes, à leur tête Fettouma Ouzgane, ne se laissent pas intimider par les policiers. Elles se lèvent et expriment à haute voix leur indignation, poussant la présidente à suspendre l’audience. Les cris de colère s’élèvent, mais quelques minutes plus tard, la magistrate revient à la salle et annonce le renvoi du prononcé du verdict au 22 mars. Ce qui irrite davantage l’assistance.

C’est l’anarchie dans la salle. « Pourquoi ce renvoi ? Nous voulons connaître le sort réservé à cette affaire. Cela fait 18 ans que le dossier traîne. Barakat ! », lance Fettouma Ouzgane, appuyée par d’autres anciennes moudjahidate, toutes exacerbées par « la cabale judiciaire » dont est victime Benyoucef Mellouk depuis des années. Dans la foule compacte qui a fini par quitter la salle d’audience, il y avait aussi certains enfants de chouhada (martyrs de la Révolution), d’anciens moudjahidine, comme Abdelkader Souhabi, retraité des douanes, qui a fait éclater le scandale des D15 (transit de marchandise par la frontière terrestre) et d’autres anonymes.

Dans le hall, il règne le même climat de colère, avant que toute la foule ne sorte dans la rue, en face du tribunal et de se disperser quelques minutes plus tard. Le renvoi du prononcé du verdict suscite l’inquiétude chez Mellouk, qui espérait en finir une fois pour toutes avec cette affaire qui l’use depuis 18 ans. « Je veux que cette cabale prenne fin. Trop, c’est trop ! Je suis fatigué de faire le va-et-vient dans les tribunaux, et ce, pour avoir levé le voile sur la vérité. Une vérité que je n’ai pas cherchée, mais que mes responsables m’ont instruit de faire éclater. Tout ce que j’ai dit est documenté. Je n’ai rien inventé », déclare Mellouk. Ce dernier, faut-il le rappeler, a été chargé, en tant que chef du service contentieux et des affaires sociales au niveau de la chancellerie, d’ouvrir une enquête sur la situation des magistrats.

Ses investigations ont levé un véritable lièvre. Sur les 800 dossiers à l’étude, plus de 300 comportaient de fausses attestations d’ancien moudjahid. Mais, quelque temps plus tard, Mellouk subit le pire. Mis en prison, il a été poursuivi par le tribunal criminel pour « divulgation de secret professionnel et vol de documents confidentiels ». L’affaire est restée pendante jusqu’en 1997, lorsque le procès a été renvoyé à une date ultérieure. En 1999, Mellouk a été condamné à 3 ans de réclusion avec sursis. Une condamnation qui va coïncider avec la plainte pour diffamation déposée par deux anciens ministres de l’Intérieur, Mostefa Mohamedi, et des Moudjahidine, Mohamed Djeghaba. En février 2008, et contre toute attente, le tribunal prononce une peine de 4 mois de prison ferme, confirmée par la cour d’Alger, dans un simulacre de procès, en juillet 2009, et en l’absence des parties. Après un pourvoi en cassation, Mellouk a été rejugé le 8 mars dernier et le verdict, qui devait tomber hier, a été reporté au 22 mars prochain. Une pétition nationale de solidarité avec cet ancien moudjahid et cadre de l’Etat a été initiée par d’anciennes combattantes de la Révolution, à leur tête, Mme Fettouma Ouzgane et dont les premières signataires sont de grandes personnalités révolutionnaires. Celles-ci demandent la relaxe pour Mellouk tout en lui exprimant leur solidarité et leur soutien dans son combat pour la vérité.


Par Salima Tlemçani

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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #3 le: 19-03-2010, 06:46 »


Benyoucef Mellouk. Ancien haut fonctionnaire du ministère de la Justice :




« La mafia politico-judiciaire a détruit ma vie »



Las mais optimiste. Victime de poursuites judiciaires acharnées depuis dix-huit ans, Benyoucef Mellouk, 68 ans, veut que la lumière soit faite sur le dossier des « magistrats faussaires » l’opposant à deux anciens ministres, Mohamed Djeghaba, ministre des Moudjahidine, et Mohamed-Salah Mohamedi, ministre de l’Intérieur. En dépit de la lenteur de la justice et des intimidations, l’inépuisable sexagénaire continue à dénoncer.




  Le verdict de votre affaire vient d’être reporté pour la énième fois. Que ressentez-vous, aujourd’hui, après 18 ans de poursuites judiciaires ?

L’affaire dite des « magistrats faussaires » a touché toutes les institutions de l’Etat. Ce que j’ai révélé par voie de presse en mars 1992, suite à une enquête que j’avais effectuée en tant que chef du service des affaires sociales et du contentieux au ministère de la Justice a ébranlé toutes les sphères du pouvoir. Pour cette raison, mon affaire traîne depuis presque vingt ans sans aboutir à une décision concrète. Je ne suis pas étonné des reports incessants du verdict, c’est une affaire que le régime algérien veut étouffer. Le défunt Mohamed Boudiaf a pris l’initiative de « nettoyer » l’appareil judiciaire. D’ailleurs, ce Président avait un objectif précis, « dire la vérité au peuple et combattre la mafia politico-financière ». C’est là que j’ai pris la décision de dénoncer les « intouchables », les magistrats. Mais Boudiaf n’a rien pu faire car il s’est fait lâchement assassiner.

  Vous sentez-vous trahi ?

Bien sûr. Depuis la mort de Mohamed Boudiaf, aucun Président n’a pu prendre une décision concrète qui touche à tout un pays, à l’histoire de tout un peuple et au serment donné aux martyrs. Le seul gouvernement qui m’a protégé est celui de Mohamed Boudiaf. On avait ce courage de patriotisme à l’époque. Tous les gens que j’ai dénoncés sont intouchables. Parmi eux, certains sont devenus de hauts cadres de l’Etat et jusqu’à maintenant, ils continuent à faire subir l’injustice aux Algériens en toute impunité. C’est un régime d’injustice ! Il n’y a que les honorables femmes moudjahidate, quelques amis, la famille et la presse indépendante – à l’instar du défunt le journaliste Abderrahmane Mahmoudi – qui me soutiennent, alors que je n’ai fait que mon devoir. Même le collectif des avocats s’est retiré hormis Me Mokrane Aït Larbi, le seul à avoir eu le courage d’aller vers ce dossier.

  Avez-vous rendu le rapport de votre enquête aux autorités avant de la publier dans la presse en 1992 ?


En premier lieu, j’avais avisé la Présidence elle-même au temps du président Chadli Bendjedid. Quand on a constaté que des responsables étaient impliqués dans la corruption qui gangrène l’appareil judiciaire, ainsi que des faux moudjahidine, Ahmed Noui, l’actuel secrétaire général du gouvernement, lui aussi magistrat, s’est dérobé. A l’époque, il était directeur à la Présidence. Malgré ça, j’ai envoyé un rapport confidentiel au bureau d’ordre de la Présidence. Resté lettre morte. Quant à Mohamed-Salah Mohamedi, ministre de l’Intérieur à l’époque, donc très puissant, il était l’homme des services de sécurité et connaissait beaucoup de secrets. Il faisait partie d’un clan de magistrats parents avec des généraux, des ministres, des hommes des services de sécurité, dans les plus hautes institutions du pays.

  Quels sont les stigmates de cette affaire sur votre santé, sur votre vie ?


Ces gens-là sont très puissants, et beaucoup m’en veulent, car ce que j’ai dénoncé touche à tous les secteurs : l’Education, le ministère de la Défense nationale, le ministère de l’Intérieur, celui de la Justice, des Moudjahidine, etc. Mes enfants ont été tabassés à plusieurs reprises. Moi, j’ai été roué de coups et menacé par des individus dans une voiture banalisée. Ma femme s’est vue mise à la retraite anticipée. J’ai dû vendre ma vieille voiture pour payer des études à mes enfants dans une école privée car les enseignants des écoles publiques les insultaient tout le temps. On les a même mis dehors. On leur disait : « Votre père a vendu les moudjahidine. » Même le secteur de l’éducation ne nous a pas épargnés injustice et humiliation. Les gens du clan d’Oujda, très influents, occupaient des postes-clés dans les différentes administrations. Nous avons beaucoup souffert, ma famille et moi. Mes enfants ont été tentés à plusieurs reprises de quitter le pays mais ils ont eu le courage de ne pas céder à la peur.

  Recevez-vous toujours des menaces ?

Lorsque Mohamed-Salah Mohamedi a su que j’avais en ma possession un dossier sensible sur son père, haut magistrat dans la justice ainsi que sur sa sœur, à la Cour suprême, on m’a convoqué à la caserne Ali Khodja à Alger pour m’intimider. Mais quelqu’un est intervenu, assignant les auteurs de mon incarcération à me libérer. Les services de sécurité se sont renducompte que c’était un dossier sensible et qu’un complot se tramait autour de cette affaire. Depuis que j’ai fait éclater ce scandale, j’ai reçu des menaces et subi des agressions physiques de la part des proches des magistrats démasqués. Les premiers temps, j’étais bloqué chez moi, mais j’ai pris mon courage à décidé que la vie allait continuer .

  Pensez-vous que les deux ministres plaignants sont les seuls à être derrière cette affaire ?

Il y a beaucoup d’intouchables aujourd’hui dans le régime algérien, c’est un clan qui a pris le pouvoir depuis 1962. Les faux moudjahidine infectent les hautes sphères car il faut le dire, les intellectuels qui étaient dans les maquis étaient rares. J’ai trouvé dans le dossier, avec preuve à l’appui, des magistrats qui ont placé leurs enfants à des postes très importants dans la justice. Quand j’ai été chargé de mener cette enquête, j’ai découvert qu’il y avait des sous-dossiers de la période coloniale restés intacts au ministère de la Justice. Je les ai récupérés car j’avais la clé des archives.

  Votre situation a-t-elle évolué ou va-t-elle de pire en pire ?

Depuis la première élection d’Abdelaziz Bouteflika, ma situation a empiré, car les menaces se faisaient de plus en plus lourdes. Depuis 1992, j’ai été emprisonné deux fois et arrêté quatre fois. Aujourd’hui, je ne demande pas qu’on arrête l’affaire mais qu’on dise la vérité au peuple algérien. Je ne demande ni allocation, ni travail. Même mon dossier de retraite a été refusé au ministère de la Justice. Grâce à la réglementation et les lois des moudjahidine, je viens de bénéficier d’une misérable retraite de 30 000 DA. Mais j’ai tout perdu, ma carrière, mes avantages de notaire, d’huissier et de commissaire priseur. Ceux qui sont derrière le dossier ? La mafia politico-judiciaire qui est là jusqu’à maintenant dans le clan de la magistrature. Et ceux qui sont sortis ont placé leurs enfants. Je tiens à la vérité, je n’ai peur ni de la prison ni de la mort. Aujourd’hui, certains publient des livres sur la révolution et l’Armée de libération nationale, et ils se prennent pour des héros, c’est grave car c’est ceux-là même qu’il faut arrêter…

Bio express :

 Benyoucef Mellouk est né le 29 mai 1942 à Miliana, et vit à Blida depuis plusieurs années. Entre 1959 et 1962, il était chef de cellule de la liaison des documents du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) auprès de la Wilaya IV zone 2. Après l’Indépendance, il a occupé plusieurs postes au ministère des Moudjahidine jusqu’en 1971. Il rejoint alors le ministère de la Justice pour y exercer la fonction de chef du service des affaires sociales et du contentieux jusqu’à l’éclatement de l’affaire des « magistrats faussaires » en 1992. Depuis, il est suspendu et poursuivi en justice. 




Par LamiaTagzout

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Re : Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #4 le: 19-03-2010, 15:33 »
Peine perdue il va être juger par ceux qu'il a dénoncé.

Le moins que l'on puisse faire pour Mellouk et de suivre le courage de ces femmes moudjahidates et SIGNER LA PETITION

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Re : Re : Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #5 le: 19-03-2010, 21:17 »
Peine perdue il va être juger par ceux qu'il a dénoncé.

Le moins que l'on puisse faire pour Mellouk et de suivre le courage de ces femmes moudjahidates et SIGNER LA PETITION



Oui on doit tous signer la petition qui demande que Mellouk soit relaxé définitivement c'est comme si Mellouk est coupable .Pourquoi ne pas exiger  que les faussires soient juger.

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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #6 le: 23-03-2010, 06:40 »



 
Il a fait éclater le scandale des magistrats faussaires


Mellouk : L’acharnement de la justice


Renvoyé une première fois, à la suite d’incidents, le verdict concernant le procès qui oppose les deux anciens ministres de l’Intérieur, Mostefa Mohammedi, et des Moudjahidine, Mohamed Djeghaba, à Benyoucef Mellouk, depuis… 18 ans, est finalement tombé, hier, comme un couperet. La cour a confirmé la peine de 4 mois de prison ferme, prononcée en première instance. C’était le choc dans la salle. Une foule nombreuse, composée surtout de membres de l’ALN, notamment des Wilayas historiques I et II, d’anciennes condamnées à mort, de familles de victimes du terrorisme, de syndicalistes et de militants des droits de l’homme, est venue, dès 9h, apporter son soutien et exprimer sa solidarité avec celui qui se bat contre ceux qui ont perverti l’histoire du pays. Toutes ces femmes suivaient silencieusement, pendant près d’une heure, la lecture des décisions par la présidente du tribunal, Mme Latifa Kesanti, jusqu’à ce que celle-ci termine avec l’affaire Mellouk.

L’avocat de Mellouk, Me Mokrane Aït Larbi, va introduire un pourvoi en cassation auprès de la Cour suprême. Il annonce la création d’un comité pour la vérité sur Mellouk et d’une campagne de soutien à ce dernier. Confirmation de la décision prononcée par le tribunal », dit-elle d’une voix inaudible, avant de se lever et de lever l’audience, devant une salle restée ébahie. « C’est une honte. Vous ne pouvez pas condamner un vrai moudjahid pour sauver un traître. De cette façon, la justice devient complice », lance Mme Fattouma Ouzgane, ancienne membre de l’ALN. A côté d’elle, Djamila Bouhired, une autre figure de la Révolution, est choquée, tout comme Djoheir Akrour ou Mme Koreichi et tant d’autres présentes dans la salle d’audience. Pris de colère, Mellouk déclare : « Regardez ce qui arrive à ceux qui disent la vérité dans notre pays. Les magistrats faussaires sont encore dans les rouages de la justice, ce sont eux qui veulent que ma voix se taise à jamais. Les vrais combattants de la Révolution sont là aujourd’hui, ce qui prouve que mon combat est le leur. Je n’ai dit que la vérité et rien que la vérité. »

L’anarchie s’empare de la salle. Contrairement à l’audience précédente, les policiers n’ont pas fait dans la provocation. Ils ont laissé faire. Me Mokrane Aït Larbi, l’avocat de Mellouk, est assailli par les femmes présentes. « Il faut marcher dans la rue pour protester contre ce verdict. Il faut aller ramener tous les vrais moudjahidine pour dénoncer les traîtres », lance Mme Ouzgane, avant d’être interrompue par Me Aït Larbi. « Nous allons introduire un pourvoi en cassation auprès de la Cour suprême, créer un comité de vérité sur l’affaire des magistrats faussaires et en même temps organiser une campagne de solidarité avec Mellouk… », dit-il aux nombreuses personnes qui voulaient à tout prix occuper la rue pour exprimer leur colère.

« Nous sommes tous des Mellouk »


La sœur de Mellouk éclate en sanglots. « Que veulent-ils faire de nous. Ils ont brisé toute une famille, spolié nos biens et maintenant, ils veulent mettre Benyoucef en prison. Qu’avons-nous fait pour mériter ce sort ? Avons-nous tué, volé ou pillé l’argent du peuple ? Rien de tout ça. Notre famille compte parmi ses enfants de nombreux combattants de l’ALN. Ceux qui nous poursuivent sont parmi ceux qui ont trahi le pays, comment se fait-il que la justice leur donne raison ? », s’offusque-t-elle. Son frère, tente de la calmer, mais en vain. Il sort de son cartable un gros dossier et le remet à Djamila Bouhired. « Je vous confie la bombe que j’ai entre les mains depuis des années. Si vous avez le courage de lire ce qu’il y a à l’intérieur, faites-le et informez-en le peuple que vous toutes avez libéré », lui dit-il les larmes aux yeux.

Mme Bouhired prend le dossier, essuie ses larmes et lui rétorque : « Nous ne trahirons jamais l’Algérie. Nous ferons tout pour que la vérité soit connue. Nous sommes toutes avec toi. » Mme Ouzgane lui emboîte le pas : « C’est en 1960 qu’ils ont décidé d’écarter les vrais membres de l’ALN, mais à l’époque, nous étions naïfs de croire que les faux moudjahidine et les harkis allaient envahir l’Etat. Nous allons les dévoiler et les démasquer tous, parce que nous sommes tous des Mellouk et personne ne peut nous arrêter. » Des propos qui résonnent très fort dans le hall de la cour, mais pas dans les oreilles des magistrats. Lourde, la peine de 4 mois de prison ferme n’est pas prononcée uniquement contre Mellouk, mais aussi contre tous ceux qui oseront, à l’avenir, révéler une vérité autre que celle détenue par les dignitaires du système. La pétition lancée par les anciennes combattantes de l’ALN, pour réclamer « la vérité » et exprimer le soutien à Mellouk, est déjà signée par des centaines de citoyens en attendant que le comité de vérité soit mis en place dans les jours à venir pour réfléchir à des actions sur le terrain.


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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #7 le: 30-03-2010, 07:18 »


 
 

Signez la pétition pour Mellouk

Benyoucef Mellouk se dresse seul face à une persécution judiciaire incompréhensible.




Quel crime a-t-il commis pour se retrouver malade, dépouillé, déshonoré, privé de sa liberté de circuler ? Mellouk, à notre connaissance, ne s’est pas attaqué à l’institution judiciaire ni à son esprit ni à sa lettre. En bon commis de l’Etat, il n’a fait qu’exécuter les ordres de ses supérieurs hiérarchiques dans une mission qui avait toute son adhésion de moudjahid. Nous, citoyennes et citoyens de tout âge, de toutes conditions, nous refusons l’imposture d’où qu’elle vienne quand il s’agit de la guerre de Libération. Vaste sujet ! Aujourd’hui, nous n’avons pas la prétention de nous poser en redresseurs de torts, tout en nous sentant concernés : c’est l’Etat qui doit préserver la mémoire et la vérité historique (à Sidi Abdallah, bientôt, inch’Allah). Qu’on ne s’y trompe pas, Mellouk n’est pas seul face aux juges, les juges ne sont pas dans une tour d’ivoire ; ils, elles, sont face à leur conscience et ils, elles jugent au nom du peuple. Le verdict du lundi 22 mars sera l’illustration de la crédibilité de nos institutions.

En manifestant aujourd’hui notre solidarité et notre compassion envers Benyoucef Mellouk, nous voulons espérer que la sérénité investisse le prétoire, que la Sagesse et l’Humanité l’emportent sur des considérations peu glorieuses. Nous demandons la relaxe définitive pour Benyoucef Mellouk. Que les juges n’écoutent que leur déontologie – croire en la justice et un besoin vital pour le citoyen –, que Mellouk sache que son honneur n’est pas en cause et que ses enfants peuvent être fiers de lui.

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Nouvelles Signatures :

Mebarki Djelloul cadre retraite, Dr.Hakim Cherif, President / CEO, R.Habrache fils de Chahid, Bouzeraa Rabah Fils de Moudjahid, Ait Abdelmalek Hichem étudiant, Tizi Ouzou, Abdelkader Rahli Journaliste Montréal Québec, Tahar Ait Abdesselam banquier Montréal, El Hadj Djamal citoyen, Hacene Dzanouni Informaticien Montréal Canada, HADDAD Kamel Kinésithérapeute, Yanis Bassaid San Francisco USA, Boualem Mohamadi Enseignant à Montréal Canada, Serri Rafik Technicien, Hacène Saraoui étudiant France, Mohammed Abdelwahab Bekhechi ancien Vice Recteur de l’ Université d’Oran et ancien membre du Conseil Constitutionnel (1989-1994), Doumi Djamel Eddine Médecin Spécialiste, HAHAD Rabah Chef d’entreprise, KHEDIM Mohammed retraité, Madjid Talbi , journaliste, SENNOUN Abdelhakim Médecin Généraliste, Djamel Boulmaali, Mohamed Mehdi, journaliste (Le Quotidien d’Oran), Ali SAYAD, fils de chahid, anthropologue, Ingrachen Hacene Etudiant USA, LAIBI abderrezak commerçant BOUIRA, Bouarfa Mohamed Enseignant. Aissati Lynda (Agent administrative), Tig Massi-Cadre Dirigeant, Dr Tayeb OUARDAS Enseignant-Chercheur à l’Université de Grenoble (France), Karima Benhamza Universitaire, Habeche Djamel Enseignant Bouira, Ali LAIFA cadre retraité, Amine A. Haïder, architecte naval, Quebec, Canada, Sabrina Mekaoui : Aide-nnseignante, Quebec, Canada, Leïla Haïder : Chercheure genie physique, Quebec, Canada, Mr Missoum Boumediene, correspondant de presse et Militant de la Ligue Algérienne des Droits de l Homme BERLIN (Allemagne), Ahmed Benaïssa Ingénieur, BASSAID Youssef Chef monteur / réalisateur vidéo, Yahi Abderrahmanne Infirmier, KAZI TANI Hichem, fonctionnaire, Smaïl Oulebsir Animateur, Fazia SOUFI, Ali Slimani Doctorant (France), Djillali LAKROUF Agent de maîtrise France, Abderrazak Berraki Citoyen, Mohamed BENGUESMIA CHADLY, Timsit Mohamed chef de vente, Hamidou Lyes Etudiant, SM.OSMANI- Fils de Chahid, HAMMAD Président Association France Algérie, BENARIBA Bouziane enseignant, Cherifa Kaddour, retraité, REBBOUH Youcef, Consultant en management Frère de Chahid

Othmane D. Belouizdad, Consultant Petrole Salah Amer-Yahia, Météorologue, Dar El-Beida. Kamel Behidji Enseignant-Chercheur Benchohra Mohamed Rida, Médecin Fils De Moudjahid Djelfa Salim Moussa Fonctionnaire Aupres De La Poste Anglaise, Fils De Moudjahid Adnane Salah Juriste, Yacine Zaid Syndicaliste, Ahmed Zitouni, Sherbrooke, Québec, Canada, Mohamed Messai Doctorant - Université De Ouargla, Bélaid Abrika, Boumenir Zoubida. Etudiante France, Docteur Amine Chibane Paris, Hamid Ouar Entrepreneur Rome Italie, Hidouci Khodja, Lallama Abdallah Et Son Epouse Karima Résidents Et En France, Abrous Mourad Technicien It France, Brahimi Sid Ali Boukerrou Amar Universitaire, Abdelhamid Zekaoui, Consultant, Canada Ferradi Bahieddine, Free-Lance Indépendant, Houria Benbarkat, Enseignante, Université De Constantine, Louni Zaida Enseignante, Madji Anissa, Fille De Moudjahid, Samy L. Saidi, Gérant, Adjali Chaouki :Citoyen, Med Tahar Hamrouchi Directeur Agence Maritime , Khoukoum Samy De Paris Universitaire Et Militant Des Droits De L’homme. Anki Nasser, Chef De Site Sofec Béjaïa. Mohammed Belmadi Enseignant, Bencherif Mohamed Cadre En Retraite De L’a.D.E, Brahimi Sid Ali Mermit Djamila Enseignante, Khider Braham Comptable Alger, Meriem Abdelhakim Responsable Administratif. Amine Chibane Ophtalmologiste Paris, Fellag Brahim Fils De Moudjahid, Miloud Abdelilah, Dubai, U.A.E. Brahim Benrabah . Retraité Sissaoui Mahiéddine, Retraité Omar Azzouz Chauffeur A Londres, Moncef Bari Benmammar Mustapha, Timezrit, Béjaia, Bibi Abdelamdjid Cadre Moyen Alberte Bonnet Ingénieur Retraitée France, B.Khelfaoui, Universitaire – Saida, Arezki Bouaziz Patriote Rachid Khali, Professeur D’université Au Québec, Canada, Mayouf Hanachi Membre Fondateur De L’ugta Ancien Cadre En Retraite Hamdi-Cherif Youcef Cadre Retraite Ait Abdallah Saïd, Conseiller Technique, France. Ait Abdallah Sami, Comptable, France. Benahmed Nadir Technicien Romans Sur Isere. Farid Cherbal Universitaire Mokhtari Mohand Ingénieur Paris Boutalbi Brahim Cadre, Retraité Abdel-Hakim Boufrioua Fils De Chahid, Consultant Aissati Lynda (Agent Administrative) Mohamed Boudhar Commercial Khalil BENABID, Ingénieur Expert Djilali AOUDIA employé, Petit fils de Chahid et fils de Moujdahed Zoubir Kara,Retraité, HERBANE Hamiche Enseignant ARAB Aziz, Said Benayad Journaliste Alger Ali AIT KACI, Archéologue Mme BENAMEUR Anissa Fille De Chahid Ancien Ministre Sénateur, Fatima Zohra Bendisari, Moudjahida,Tlemcen. Djamel-Eddine MEKHANCHA Universitaire - Université Mentouri Constantine, BOUMAZA FARIDA Avocate A Jijel, Kamal Amari , Enseignant . Atallah AFFANE, Universitaire Kamel-Eddine BENHAMOUDA, Doctorant, France. Talbi Salah, Enseignant. Naït Mohand Abderrahmane Ingénieur Chartres ( France ) NOUAR ABDELHADI FONCTIONNAIRE EN RETRAITE Omar Achouri, Ingenieur Chimiste Djenidi BENDAOUD Cadre Retraité Benbetka Nadjib Commandant De Bord BENLAHRECH Ali Médecin Zourane Said - Salarié Abdelhakim CHALA Automaticien France Dr.Omar Tibourtine(Militant RCD-Paris) Mohamed JAÏMI Membre Du Comité D’éthique Des Hopitaux De Paris KEBBAB Mohamed Graphiste El Khadir Ali Informaticien Benzaïr Aïssa, Fils De Chahid. Mme OURRAD Nadra, Secrétaire. Bendoukha Fils De Chahid Hayat Bouaou, Québec Canada Aissati Eliesse (Electricien) AISSATI Yamina Enseignante En Retraite D.Messaoudi, Enseignant Chouial Fatima , Informaticienne (Paris) M.Lalili Cadre Entreprise Nationale Melouk Amina Farida Etudiante Fraihat Inés Graphiste A Mazari, Ingénieur Zinai Asma Fille De Moudjahid Retraitée. Farid Makhlouf Consultant TI Canada Tarek AMOR ABDA Ingenieur FRANCE Lakhdar Ghettas Phd Student, London, UK. Sadek Berkane El Djzaïri Mammeri Ryad, Journaliste AISSA EL BEY Mehdi Etudiant Brest, France. Bendib Aicha,Cadre Supérieur En Retraite (DRH) Djamel Chafa, Journaliste. RABEI Tahar Fils De Chahid Membre Fondateur De L’onec Deboub Houria Eps Melouk Retraité Melouk Tarik Ingenieur Omar Arab Consultant Auprés De La Cie. Spanair Harireche Yacine Blida, Consultant En Management De La Qualité Soleiman Adel Guemar, -Fils De Maquisards- Mouhou Mouhand, Retraité, Mouhou Chahrazed,Etudiante, Mouhou Lamine,Etudiant, Salah-Eddine SIDHOUM, Chirurgien, Alger Benchenouf Djamaledine Journaliste, Mehel Amine Enseignant Chercheur Kahouadji A R Chirurgien Boudaoud Mohamed Redouane Etudiant Hamalit Rachid Cadre Retraité, Tayeb Aoudia Consultant (Fils De Moudjahid Et Frère De Chahid), Lahrech Fayçal Chirurgien Dentiste, Ali Mezdad, Tarek Fateh Medecin Specialiste Fils D’un Comndanné A Mort Et De Moudjahida Et Veuve De Chahid, Fatiha Briki (Alger) Benbraham Mustapha,Médecin Taousar Laid Medecin Salah Haddad, Ingenieur Salima Benabdi Bendaoud Larbi Adlane Etudiant Au Doctorat, Moudda Yasmina, Boulouh Wahid ( Journaliste ) Kaid Lotfi Fils De Moudjahid Et Ancien Cadre De La Nation Kadiri Jilani, Ecrivain, Belgique. Yamina Bellal, Secrétaire, France Farida Si-Larbi Educatrice , Lina Laddada Collègienne Adda Adda Ingenieur, Suede, Zehira Houfani Berfas Mohamed Larbi Zitout Ex-Diplomate Hammouche Abdelmalek Cadre Commercial Mahmoud Guettache Retraité Haddad.Mohand (Gestionaire Réseau) Said Azrine Artisan Paris Ouahrani Abdelkader Retraité Ancien Cadre Syndical Mourad Boudia Ingénieur De Recherche Nice Brahim Younessi, Analyste Politique Demil Omar Cadre Mehel Amine Enseignant Chercheur

Izarouken Mohamed Arab, Consultant Lamali Sofiane Lounis Omar Technicien France Iris Samy Fils De Moudjahid Professeur A La Faculte De Medecine A L Universite De New York Drai Ahmed Chef D Entreprise (E.G.A)A Nantes Hédi Kaddouri Etudiant Paris France Djennadi Mustapha Djadel Karim Cadre Alger Ghezli Ahmed Ingénieur Salah Eddine Chabouti Yahia Haroune Cadre Commercial Dans Une Entreprise Privé Annaba Salim Benabbes Banquier Bahrain Benkhedda Mustapha Medecin Hamdaoui Djilali Employé De Banque A Tamanrasset Sayah Boubakar Autonome Canada Hamel Abderrahmane , Citoyen Silhadi Abderrahmane Houari.S Das Island Uae Ali Belkout Mba Hospitalitie, Organisation De L’administration Canada Talbi Naïma Technicienne Pharmaceutique Canada Smaïl Belkout Responsable Moudjahad Samia Bendaoud, Pharmacienne Naciba Chenennou, Office Manager, Etats Unis. Laoubi Merzak Retraite Foudil Bouras Nassim Montréal Canada Youghourta Kebbous Sociologue, Barcelone Maya Boussouf Kralil Kaddour Fonctionnaire Aoues Younes Chercheur Djamel Eddine Benkortbi Medecin Karima Belkacemi Houssine Mourad Salim ,Psychologue Ali Mameri Fils De Chahid Alger

Nadia Belmahdi Ingénieur Travaux Publics. Hettak Nasser Fils De Chahid Hamid Skif Hambourg Mezhoud Nacer Dramaturge Chomeur Djebara Farés Commercant, Djebara Saida Infirmiere, Choukrane Fatima Fonctionnaire, Djebara Khelifa Retraité Et Ancien Moudjahed, Azzoug Ghenima Femme Au Foyer, Djebara Ghania Gérante D’entreprise Mohamed El Berkennou Cadre A La Raffinerie D’arzew Si Mohamed Baghdadi, Riabi Abdelkader Ladjel Segni Fils De Moudjahid Enseignant Universitaire Bekakra Mohamed : Engineer, Muscat, Oman Ali Boukhari Consultant En Chine Chaher Youcef Montreal, Sarah Hamadouche Quebec Canada Ghezali Abdelhalim Enseignant Montreal Quebec Ali Farid Belkadi, Histoire Antique/Archéologie, Paris Ahmed-Nacer Salim Physicien, Mourad Sahi. Bouderba Nouredine Cadre D’entreprise ; Ex Syndicaliste Khalfaoui Jamel Médecin Anesthésiste-Réanimateur -Mantes La Jolie – France Djamel Houfel, Lakhdar Salem Enseignant A Paris Derriche Abderrezak, Mobarki Mustapha ; Cadre Dans Le Maritime Alger Mohamed Said, Chenennou Nabiha Medecin, Taleb Nourdine Khider Tarik Fils De Mohamed Khider Lakehali Rachida Fille De Chahid, Hemaizia Amar Elu F.N.A Elkhroub Djebbar Smail Fils De Chahid Et Membre De L’ocfln Irki Abdelouahab Arezki Sadat Journaliste/Ingénieur Varsovie (Pologne) Khiar Lakhdar, Scenographe Gasmi Abdelmajid, Rachida Benbara, Said Mesbah San Diego Usa Benteffour Mohamed, Retraité. Samia Lokmane-Khelil - Journaliste Londres Djamel Khelil- Enseignant Londres Belacel Ahmed Retraité Amiour Mehdi, Enseignant Universitaire, Batna Ousmer Cherif, Nadir Yadouz, Allemagne Aoun Seghir,Fidai Et Ex Condamné A Mort, Blida Mahdi Hocine Ecrivain Constantine Lamri Azzedine Ingénieur Cherif Benzineb Baba Hassen Becissa Belkacem Enseignants A La Retraite, Becissa Tedj Abdelhamid Lariane Délégué Commercial Soltani Yasmina Auteure Mimouni Ahmed Ingenieur Yazid Mansouri Consultant Technique Londres Rachid Rezagui, Lounis Mohamed Dis Si Mhand El Misser W3 Tizi Ouzou M’hamed H Journaliste, Smaili Hamid Kouidri Saâdeddine Merabti Hocine Chef D’entreprise Dans La Région Lyonnaise (France) Chenouf Djelloul Vétérinaire Bechloul Bouira, Melzi Hamid Bensmail Djamila Retraitée D’éducation Ali Abd-Enour, Receptionniste, Paris. Mezhoudi Abdelkader Zebila Samy Informaticien Fils De Moudjahida Zahir Djahnine, Avocat Marseille Aitidir Tarek Ingenieur Electrotechnicien Fils De Moujahid Abdelhamid Benchernine France Hamdane Hassane Graphic Designer,Cambridge, Uk.



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Re : Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #8 le: 30-03-2010, 09:01 »

« Nous sommes tous des Mellouk »


Ce titre me fait rappeler un edito de Omar Belhouchet   :--: en 2002 ... ca a degeneré apres.  ;D


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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #9 le: 03-02-2011, 07:58 »


Mellouk appelle Berraja à témoigner


Du nouveau dans le dossier Benyoucef Mellouk, l’homme par qui le scandale des magistrats faussaires est arrivé. L’ancien cadre du ministère de la Justice vient d’exhorter le président de la Cour suprême, Kaddour Berraja, qui occupait le poste de directeur des magistrats en 1981, d’apporter son témoignage sur cette affaire qui perdure depuis 1992.

Profitant du dépôt par son avocat, Me Mokrane Aït Larbi, du mémoire auprès de la Cour suprême, l’ancien cadre du ministère de la Justice, Benyoucef Mellouk, l’homme qui a fait éclater l’affaire des magistrats faussaires, a lancé un appel au 1er président de la Cour suprême, Kaddour Berraja, lui demandant de révéler ce qu’il sait de ce dossier.

Dans cette lettre d’une page, Mellouk écrit : «Vous qui détenez à ce jour le dossier de cassation transmis par la cour d’Alger, relatif à l’affaire des magistrats faussaires, dont nous avons fait la découverte suite aux circulaires réglementaires des moudjahidine, alors que vous étiez au cours de cette période (1981) directeur des magistrats, vous m’avez demandé le dossier confidentiel de M. Mohammedi sur instruction de son fils, ex-secrétaire général du ministère de la Justice, ainsi que les directives de Si Hadj Benyelles, ex-secrétaire général, sur l’assainissement des dossiers des magistrats en 1984, je vous demande de libérer votre conscience pour cette affaire qui perdure depuis 1992 auprès des tribunaux, avec 4 procès, 3 pourvois en cassation et 4 arrestations en 1992, 1997, 1999 et 2007.»

Mellouk poursuit : «Je vous rappelle qu’en 1992, M. Boudjemaâ Aït Aoudia, directeur général du personnel, m’a demandé de lui remettre les dossiers originaux de Kherroubi Abderrahim, procureur général adjoint à la Cour suprême et de Mohammedi Mostapha, président de chambre à la même cour. Voulez-vous par devoir, au nom des martyrs et de l’histoire authentique, de dire honnêtement la vérité». Il sollicite son témoignage sur cette affaire, pendante au niveau de l’une des chambres de la Cour suprême, en précisant : «Moi, je dénonce la puissance du clan Mohammedi, ex-ministre de l’Intérieur, et les autres, et ces derniers se trouvent aujourd’hui dans les rouages de la justice et du régime. Des individus faisant partie de la mafia politico-judiciaire qui maintient la hogra, l’injustice et la corruption.»

Par cet appel, Mellouk veut en réalité un témoin à décharge qui le disculpe de toute inculpation de diffamation, parce que, selon lui, il n’a fait que révéler une vérité, découverte à la faveur d’une enquête menée sur instruction de sa hiérarchie et pour laquelle il avait été poursuivi, sept ans après l’éclatement du scandale par deux anciens ministres Mostefa Mohammedi, de l’Intérieur, et Mohamed Djeghaba, des Moudjahidine. Mellouk avait fait état en 1992, avec preuves à l’appui, que les proches de ces deux responsables faisaient partie de la liste des magistrats faussaires. Au début du mois de février 2008, soit 9 ans plus tard, Mellouk est déféré devant le tribunal de Sidi M’hamed qui le condamne à 4 mois de prison ferme, en dépit d’une majestueuse plaidoirie de son avocat Me Mokrane Aït Larbi, rappelant au jeune magistrat qui présidait l’audience le principe de la prescription.
A l’issue de ce procès auquel ont assisté de nombreux citoyens et anciens moudjahidine, le verdict tombe comme un couperet, suscitant moult réactions.

La première est celle du concerné lui- même, qui, dès sa sortie du tribunal, déclare : «C’est la mafia politico-judiciaire qui m’a condamné», défiant par la même occasion les deux ex-ministres de l’affronter «devant les Algériens sur le dossier des magistrats faussaires pour faire éclater la vérité…». Moins de deux ans après avoir fait appel, Mellouk apprend incidemment dans les couloirs du palais de justice Abane Ramdane, à Alger, que son affaire est enrôlée et jugée à «huis clos».
Mellouk est condamné par défaut à une peine de 4 mois de prison ferme. Pour lui, il  s’agit «d’une négligence délibérée» qui a pour but de le sanctionner pour avoir dit la vérité. Les preuves qu’il détient depuis 1992 sont des dossiers accablants pour plus de 300 cas de magistrats faussaires ayant utilisé la corruption pour obtenir des postes de responsabilité.

A cette époque, Mellouk était fonctionnaire au service des affaires sociales et du contentieux du ministère de la Justice.
Il venait d’étaler les résultats de son enquête sur les colonnes de l’Hebdo libéré, (un journal qui a disparu), en réclamant une enquête judiciaire. En réaction, c’est contre lui et le journal que la machine judiciaire est actionnée par Abderrahim Kherroubi, ex-ministre de la Justice. Poursuivi pour «vol et divulgation de dossiers confidentiels», il est condamné en 1997 à une peine de trois années avec sursis. Durant sa détention préventive, certains dossiers sur lesquels il a travaillé sont subtilisés. Sorti plus fort de cette épreuve, Mellouk exprime sa volonté de continuer à «démasquer les harkis tapis dans les rouages de l’Etat, et qui pour bon nombre d’entre eux occupent de hauts postes de responsabilité». Il s’en prend publiquement à «ceux qui ont falsifié l’histoire de la Révolution».

Selon lui, l’affaire des magistrats faussaires «implique plusieurs ministres de la Justice, et le dossier en béton, qu’il affirme détenir, contient 200 affaires de corruption, d’abus d’autorité et 300 affaires de faux et usage de faux, mettant en cause de nombreuses personnalités dans le gouvernement. De nombreux cadres de la justice n’ont jamais participé à la guerre de Libération et certains, après vérification des faits, étaient entre 1954 et 1962 au service de l’administration coloniale et membres du Comité de salut public alors que d’autres faisaient partie de la promotion Lacoste et des harkis».
Le dossier a atterri une fois de plus à la Cour suprême, et l’avocat a déposé, hier, son mémoire. La décision sera prise dans les trois mois à venir. La question qui reste posée est de savoir quelle position adoptera Kaddour Berraja, le 1er président de cette haute juridiction, lui qui connaît assez bien l’affaire, pour l’avoir diligentée, alors qu’il était directeur des magistrats.
 
Salima Tlemçani

LA SOURCE

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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #10 le: 12-03-2012, 14:28 »
Nouvelles menaces contre Mellouk


Benyoucef Mellouk est de nouveau ciblé. Pas plus tard que vendredi 9 mars, un procureur général près d’une cour de justice lui a offert un café pour prendre le temps de lui conseiller, gentiment mais avec beaucoup d’insistance, d’arrêter de parler à la presse de l’affaire des magistrats faussaires.

Ce qui est grave, c’est cette personne bien placée  qui est venue, il y a une vingtaine de jours avec son chauffeur, jusque devant la demeure de Mellouk, à Blida, pour le menacer en des termes qui ne prêtent pas à équivoque. L’agent en question avait dit : «Voilà, on peut te faire mal. Tu as des enfants et tu dois donc faire très attention sinon tu n’auras qu’à t’en prendre à toi-même.» Il a ajouté, pour préciser à M. Mellouk de quoi il était en train de parler : «Il y a des cadres moudjahidine ainsi que d’autres personnalités qui m’ont parlé, à plusieurs reprises, de cette affaire dite des magistrats faussaires et faux moudjahidine que tu es en train de médiatiser tout le temps.» Ces nouvelles menaces sont venues suite à une rencontre faite par Mellouk lors du colloque «Le Printemps arabe entre révolution et contre-révolution» organisé par El Watan en septembre 2011 à Alger.

A cette occasion, Mellouk s’est retrouvé en présence de trois intellectuels connus ; des membres des familles de deux d’entre eux étaient de faux moudjahidine cités dans l’affaire des magistrats faussaires. L’un d’eux s’adressa à Mellouk : «Ne compte pas sur moi ; je ne peux pas intervenir en ta faveur parce que tu as mis en cause nommément mon oncle.» Cet oncle avait falsifié des documents pour s’ériger en moudjahid et promouvoir sa carrière de magistrat. Le deuxième a dit à Mellouk : «Tu n’aurais pas dû citer mon père, ce n’est pas gentil.» Le père en question avait été caïd, puis attaché de sous-préfecture du temps de la colonisation.

A l’indépendance, il a trafiqué des documents pour devenir moudjahid et magistrat dans le corps de la justice algérienne. Benyoucef Mellouk s’étonne qu’après tout ce qu’il a apporté comme preuves pour étayer son dossier, afin de défendre la Révolution algérienne, il y a encore des responsables de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) et même d’anciens officiers supérieurs de l’ALN qui continuent de lui conseiller de se taire.

Il pense qu’un clan, qui a des ramifications partout dans le pouvoir, fait pression, intimide et menace pour tenter de le faire taire. Mellouk, qui reste convaincu de la justesse de sa démarche, continue à la considérer comme un devoir à respecter avec considération et ne pense pas du tout baisser les bras. En cas de besoin et si un seul cheveu de ses proches est touché, Mellouk prend à témoin l’opinion publique.
Il précise avoir pris les précautions nécessaires et recourra aux instances mondiales comme la Commission des droits de l’homme de l’ONU et enrôlera l’affaire devant la justice internationale. Dans ce cas et puisque dans son pays, on refuse de lui rendre justice, il déballera la totalité du dossier avec tout ce qu’il contient.

Ahmed Ancer


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Re : Pétition pour le moudjahid Mellouk.
« Réponse #11 le: 06-04-2012, 08:40 »
Salam
ca rapelle l'histoire de souhabi qui a evevte l'affaire de la douane concernant les D15.Peine perdue aussi dixit massi.